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KATIMA’A, NÉE POUR SAUVER L’ARGANIER. 

Si l’histoire peut paraître trop belle, la création de Katima’A (fille Aînée de la Maison de l’Argan) se confond bel et bien avec le désir de son fondateur de sauver l’Arganier. Cet arbre fascinant dont l’avenir était compromis en l’an 2000 par la destruction de ses forêts, a connu depuis un formidable renouveau auquel nous espérons avoir contribué et contribuons encore.

Aux côtés de Personnalités telles que le Professeur Zoubida Charrouf, La Maison de l’Argan est devenue le fer de lance d’une entreprise de promotion d’un écosystème fragile et complexe. En aidant à la préservation de l’Arganeraie par la valorisation cosmétique de l’huile d’Argan, et en plaçant les coopératives berbères au cœur de cette reconquête, en apportant des moyens techniques pour exhausser la qualité de l’huile et en agissant directement auprès des autorités afin de faire respecter l’indépendance des associations féminines, La Maison de l’Argan a lié son histoire au destin de l’Argan.

Aujourd’hui, ce sont plus d’une soixantaine de femmes qui travaillent dans la coopérative indépendante d’Aït Baha dont la création a été directement financée par La Maison de l’Argan. Partenaires et amies de coeur, elles sont aujourd’hui prospères et collaborent avec des donneurs d’ordre du monde entier.


D’abord « pilote »  Aït Baha est aujourd’hui un fleuron du GIE Targanine, ce n’est pas seulement le résultat d’un investissement mais surtout celui des efforts d’une équipe pour moderniser les procédés d’extraction et assurer l’indépendance des femmes en charge de sa gestion.

Dans le droit chemin de son inspiration, la Maison de l’Argan a donné la coopérative et l’ensemble des moyens de production qu’elle avait financées aux femmes qui la dirigent et la gèrent quotidiennement, cela sans exiger d’exclusivité en retour.

Katima’A est née d’une aventure personnelle, passionnelle et altruiste, pas l’inverse. À cet égard et si nous aimons transmettre cette histoire, il est essentiel de ne pas la réduire à un argument commercial, d’où notre refus des labels.


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